Dans le cerveau, la mort

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Viktor Kurt, encore en un peu plus brisé qu’auparavant par un drame survenu dans sa vie trois mois plus tôt, est envoyé à Paris à la demande son amie Abigaël Gurtvard, la commissaire principale de Bruxelles. 

Le ministre des Affaires étrangères belge veut qu’il aide la police parisienne à mettre la main sur un tueur en série nécrophile dont 

la dernière victime est la femme de l’ambassadeur de Belgique à Paris. Elle a été retrouvée dans la chambre d’un palace de la capitale française, entourée d’une mise 

en scène d’un esthétisme exceptionnel. 

Après avoir vu les photos du cadavre, Viktor accepte sa mission avec excitation. ll va alors devoir collaborer avec Carol Youssoupoff, jeune inspectrice française, respectueuse des procédures juridiques établies en opposition complète avec ses méthodes. Lui comprend qu’il faut avant tout cerner la personnalité de l’assassin qui ne suit pas le schéma habituel des tueurs en série, puisqu’aucune de ses précédentes victimes ne présente apparemment de point commun de leur vivant. Seuls leur mise à mort et leur viol post-mortem font partie du rituel méticuleux appliqué par le criminel. 

En suivant ses procédés instinctifs toujours sur le fil de la légalité et entre cocaïne, 

scarifications, mal-être grandissant, isolement et autodestruction, Viktor s’efforce, une nouvelle fois, de tenir son rôle d’enquêteur en étant de plus en plus obsédé par une pensée : se perdre définitivement pour enfin, atteindre sa propre mort.