On n'enterre jamais nos morts

Bruxelles. 

Janvier.

Depuis plus d’un an et sa dernière enquête qui lui a couté sa place de consultant privé pour la police, Viktor Kurt végète entre enquêtes pour adultères et enquêtes pour espionnages industriels. Sans aucun intérêt pour sa vie de solitudes qu’il a choisie, il sait qu’il n’a plus rien à attendre. Ni de cette vie ni de ses contemporains avec qui il n’entretient aucune relation personnelle. 

Mais un évènement va tout remettre en question. Une nuit, Angèle Barney, richissime et extravagante vieille dame, lui demande de reprendre l’enquête qui a envoyé son fils en prison pendant vingt-cinq ans et libéré deux mois plus tôt après avoir purgé sa peine pour l’assassinat d’une femme, présentée comme sa maîtresse, et de son jeune fils. Avant de mourir, elle veut savoir s’il a été le coupable idéal ou s’il est vraiment un assassin sans scrupule.

Viktor accepte cette mission sans se douter qu’il va, dès le début de son enquête, être confronté, pour son plaisir, à un premier meurtre sordide. Celui de l’un des témoins clefs de l’époque qu’il va découvrir, massacré chez lui.

Viktor saura-t-il retrouver son instinct, ne pas se laisser tromper par les nombreux protagonistes d’une affaire vieille de plus de deux décennies en cherchant des vérités dérangeantes que certains ne veulent pas voir surgir au moment où, sa propre histoire sciemment oubliée, refait surface ?

Pour mener son enquête, Viktor va devoir mêler passé et présent en se moquant, comme à son habitude, des relations humaines conventionnelles et en faisant preuve d’ingéniosité, de machiavélisme et de manipulations. 

Il devra aussi accepter que ses troubles ressurgissent. Inattendus, enfouis, désirés, souvent orgasmiques. Mais qui surtout, lui redonneront vie.